Finindep est présente depuis de nombreuses années dans la presse à destination des particuliers ou des professionnels. Vous trouverez ici une sélection d’articles parus au cours des 24 années précédentes.
Talents & Métiers : Quand les CGPI s'installent
Gestion Privée Magazine N°27, Juin Juillet 2009 - Voir un extrait
Talents & Métiers : Quand les CGPI s'installent
Gestion Privée Magazine N°27, Juin Juillet 2009
Interview de Sylvie Tardieu, Dimensia Finance à Cannes.
46 ans et déjà 28 années d'expérience professionnelle, Sylvie Tardieu n'a pas perdu son temps ! Entrée dans la banque à 18 ans, elle en profite pour suivre des formations, BEP et CAP, afin de compenser sur son CV l'absence de baccalauréat.
Trois ans plus tard, elle rejoint le centre d'information financière comme agent commercial. A 25 ans, elle devient directrice commerciale d'un cabinet de CGP.
Assurance-vie : les avantages du démembrement de la clause bénéficiaire
L’Internaute, Octobre 2007 - Voir un extrait
Assurance-vie : les avantages du démembrement de la clause bénéficiaire
L’Internaute, Octobre 2007
Interviewée, Pascale Baussant, membre de Finindep, explique le fonctionnement du démembrement de la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie.
"Le démembrement permet de désigner plusieurs bénéficiaires : un usufruitier, souvent le conjoint, et un ou plusieurs nu-propriétaires, souvent les enfants. Ce mécanisme, qui permet d’optimiser la succession au niveau fiscal, doit en tout état de cause être intégré dans une réflexion globale sur la transmission du patrimoine."
CGPI : faut-il pratiquer la RTO
Gestion de Fortune, Octobre 2007 - Voir un extrait
CGPI : faut-il pratiquer la RTO
Gestion de Fortune, Octobre 2007
Pascale Baussant, membre de Finindep, signe cet article qui traite du service de réception et transmission d’ordres (RTO) qui est mis en place à compter du 1er novembre 2007 :
"La RTO ne concerne que les opérations réalisées au sein d’un compte titres (compte titres ordinaire ou PEA) (…) et ne concerne que les ordres d’achat ou de vente de parts d’Opcvm et en aucun cas les titres en direct. Concrètement, la RTO consiste pour un CGPI à recueillir un ordre, signé de son client et résultant d’un conseil prodigué par le CGPI-CIF lui-même et à le transmettre (…) afin que celui-ci puisse être exécuté.
(…) Le CIF doit conclure avec son client une convention précisant les droits et obligations de chacun (…) ; [il] doit être en mesure d’apporter la preuve que l’ordre émane de son client (…) ; [et il] doit conserver l’enregistrement de l’horodatage de la RTO reçu de son client."
Les CGPI présentent leur facture
Investir magazine, Septembre-octobre 2007 - Voir un extrait
Les CGPI présentent leur facture
Investir magazine, Septembre-octobre 2007
Pascale Baussant, membre de Finindep, explique pourquoi son cabinet facture des honoraires.
"Comme les notaires et les avocats, les cabinets de conseil en gestion de patrimoine indépendants sont de plus en plus nombreux à facturer des honoraires. Ceux-ci peuvent prendre la forme, dans le cas le plus général, d’une facture faite lors de d’un premier bilan patrimonial ou alors lors d’un suivi de patrimoine (déclarations IR ou ISF..). D’autres prestations peuvent compléter l’abonnement [comme l’] accompagnement des clients lors des rendez-vous avec leur notaire, leur banquier ou avec le fisc si cela est nécessaire. Cela les rassure."
Relation client : le point sur les nouvelles obligations
Gestion Privée Magazine, Septembre 2007 - Voir un extrait
Relation client : le point sur les nouvelles obligations
Gestion Privée Magazine, Septembre 2007
Pascale Baussant, membre de Finindep, signe cet article et rappelle les obligations règlementaires des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants vis-à-vis de leurs clients.
Pourquoi et comment facturer des honoraires
Gestion de fortune, Avril 2007 - Voir un extrait
Pourquoi et comment facturer des honoraires
Gestion de fortune, Avril 2007
Pascale Baussant, membre de Finindep, signe cet article :
« La perception d’honoraires par les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a tendance à se généraliser depuis quelques années (…) Les nouvelles obligations réglementaires impliquent de passer désormais plus de temps sur un même dossier (…) la facturation d’honoraires peut tendre à renforcer le sentiment d’indépendance et le CGPI pourra se sentir plus libre dans ses recommandations. Enfin, et même si cela n’a pas été encore acté, le législateur a envisagé de rendre les honoraires de conseil déductibles du revenu imposable des clients. »
L’offre des conseillers indépendants : un métier, différentes façon de l’exercer
Investir Magazine, Mars - Avril 2007 - Voir un extrait
L’offre des conseillers indépendants : un métier, différentes façon de l’exercer
Investir Magazine, Mars - Avril 2007
Sylvie Tardieu, membre de Finindep, témoigne :
La confraternelle. Elle joue la solidarité entre les membres de la profession :
« L’interprofessionnalité est très importante dans notre métier. Le fait d’adhérer à des groupements professionnels aussi. (…) Je fais partie de Finindep, qui regroupe dix neuf CGPI d’Ile de France, (…) je sais pouvoir m’appuyer sur des compétences variées. (…) Finindep organise une réunion mensuelle au cours de laquelle nous abordons divers aspects du métier ».
CGPI courtier en assurance : quelle catégorie choisir ?
Gestion de Fortune, Novembre 2006 - Voir un extrait
CGPI courtier en assurance : quelle catégorie choisir ?
Gestion de Fortune, Novembre 2006
Pascale Baussant, membre de Finindep, signe cet article qui traite de la loi transposant la directive européenne sur l’intermédiation en assurance et de son décret.
« Les conseillers indépendants courtiers en assurance vont devoir choisir une catégorie au regard des nouvelles obligations réglementaires (…) Mais quelle que soit la catégorie choisie, l’étude précise des contrats commercialisés est recommandée car elle va dans l’esprit des textes. »
Le conseil global rémunéré en honoraires
Gestion Privée Magazine, Octobre 2006 - Voir un extrait
Le conseil global rémunéré en honoraires
Gestion Privée Magazine, Octobre 2006
Sylvie Tardieu, membre de Finindep, témoigne :
« Mon métier, c’est avant tout de conseiller mes clients. Je me positionne très en amont de leurs problématiques. ». Sylvie Tardieu établit un diagnostic patrimonial approfondi avant de mettre en place une stratégie d’investissement. Un positionnement qui lui a permis tout naturellement de proposer une formule d’abonnement annuel auprès de ses clients sous la forme d’honoraires. (…) « Je me sens aussi plus libre dans mes choix et mes recommandations. »
L’apport des indépendants
Le Monde Argent, Septembre 2006 - Voir un extrait
L’apport des indépendants
Le Monde Argent, Septembre 2006
« Les conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) tendent depuis quelque temps à se regrouper pour faire jouer les synergies. » Le modèle de plus ancien regroupement consiste en des associations de cabinets, qui, tel Finindep, « ont fait le choix, sous une même bannière, de mettre en commun leur savoir-faire et leur logistique. »
Les atouts des conseillers indépendants
La Vie Financière, Septembre 2006 - Voir un extrait
Les atouts des conseillers indépendants
La Vie Financière, Septembre 2006
Avec une collecte supérieure à 10 milliards d’euros, les conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ont le vent en poupe. (…) les actifs confiés aux CGPI ont progressé de 51% entre 2004 et 2005 pour atteindre 55 milliards d’euros. (…) les cabinets de gestion indépendants draineraient 10% du flux d’épargne annuel des ménages français. (…) de nombreux cabinets se regroupent en association (…).
« Les choses sont devenues si compliquées, explique Philippe Ouanson, du groupement Finindep, qu’il est difficile d’être très pointu dans tous les domaines. Aussi je suis membre d’un regroupement d’une vingtaine de cabinets avec lesquels nous pouvons balayer le marché, rencontrer les gérants, faire de la formation professionnelle permanente, etc.… »
De plus en plus de conseillers ouvrent des comptes auprès de plates-formes patrimoniales. (…) « Pour nous, les plates-formes sont intéressantes, puisque, à partir d’un seul compte, notre client peut pratiquement accéder à toutes les opportunités d’investissement », explique Sylvie Tardieu, membre de Finindep.
Le networking, nouvelle arme des CGPI
Gestion Privée Magazine, Septembre 2006 - Voir un extrait
Le networking, nouvelle arme des CGPI
Gestion Privée Magazine, Septembre 2006
« La culture de l’écrit devient prépondérante dans nos métiers. C’est une petite révolution », selon Pascale Baussant, chargée de la commission réglementation chez Finindep, une association qui regroupe une vingtaine de cabinets. (…)
Discrets, ces réseaux fonctionnent le plus souvent par cooptation. « Le but n’est pas vraiment de grossir, mais de mettre en commun nos expertises et de mutualiser certains outils et services que nous n’aurions pu concevoir tout seuls », indique Pascale Baussant.
Les CGPI ont-ils intérêt à se regrouper ?
La Tribune de l’assurance, Septembre 2006 - Voir un extrait
Les CGPI ont-ils intérêt à se regrouper ?
La Tribune de l’assurance, Septembre 2006
La plus ancienne forme de regroupement « recouvre des associations sous une enseigne commune ». Des groupements comme Finindep « ont choisi d’agréger leurs connaissances et de faire jouer les synergies entre cabinets, sans pour autant entrer dans une logique industrielle »
CGPI - Clients : les nouvelles obligations règlementaires
Gestion de Fortune, Septembre 2006 - Voir un extrait
CGPI - Clients : les nouvelles obligations règlementaires
Gestion de Fortune, Septembre 2006
Pascale Baussant, membre de Finindep, signe cet article qui fait un tour d’horizon des obligations réglementaires des conseillers en gestion de patrimoine indépendants dans la relation client.
« La Loi de Sécurité financière et la loi de Transposition de la Directive sur l’intermédiation en assurance ont considérablement accru les obligations réglementaires devant être respectées par les conseillers indépendants. Documents à compléter, à remettre et à faire signer, justification du niveau de risque et des choix du conseiller : la culture de l’écrit va désormais devoir s’ancrer dans les habitudes de ces professionnels. »
Comment choisir un bon conseiller ?
Le Revenu, Septembre 2006 - Voir un extrait
Comment choisir un bon conseiller ?
Le Revenu, Septembre 2006
"…de plus en plus d’indépendants choisissent de se regrouper. Les associations professionnelles ont un franc succès (…). Et les cabinets de gestion de patrimoine se rassemblent en groupements ou en réseaux, comme (…) Finindep, (…) parmi les plus connus."
Louer en meublé
Le Particulier Immobilier, Juin 2006 - Voir un extrait
Louer en meublé
Le Particulier Immobilier, Juin 2006
Selon Olivier Chavanel, membre du Groupe Finindep, le régime réel pour la location meublée est rarement intéressant pour un particulier , hormis le statut de Loueur en Meublé Professionnel : gestion compliquée, contraintes administratives et comptables, régime fiscal peu attrayant. En revanche, ce régime peut être attractif dans le cadre d’une opération de LMP, lorsque de lourdes charges peuvent être déduites. Pour une opération en meublé plus simple, le régime du micro BIC est plus favorable puisqu’il permet de bénéficier d’un abattement de 68%.
Atteindre le niveau d’une banque privée
Investissement Conseils, Février 2006 - Voir un extrait
Atteindre le niveau d’une banque privée
Investissement Conseils, Février 2006
Finindep est un groupement de conseils en gestion de patrimoine indépendants qui regroupe aujourd’hui 21 membres faisant tous partie de la Chambre des Indépendants du Patrimoine. Selon Patrick Calmet, président de Finindep, la « philosophie associative » est privilégiée pour le groupement, dans l’objectif de « pérenniser les relations. »
L’objectif initial était de réunir les compétences, d’échanger un grand nombre d’informations et d’avoir plus de poids face aux fournisseurs grâce au nombre d’adhérents. Finindep signe de nombreux partenariats et chaque cabinet collabore ensuite avec qui il veut. Finindep a aujourd’hui «une image de sérieux et de compétence». L’un des projets est d’obtenir «les outils nécessaires et le niveau technique d’une banque privée.»
Objectif retraite : quelle place pour la pierre
Le Particulier Immobilier, Janvier 2006 - Voir un extrait
Objectif retraite : quelle place pour la pierre
Le Particulier Immobilier, Janvier 2006
Il est aujourd’hui nécessaire d’anticiper de manière individuelle sa retraite pour s’assurer un niveau de vie satisfaisant. L’immobilier, pierre ou papier, est un choix classique et sur pour envisager l’avenir.
L’investissement en immobilier génère un revenu « revuement stable » et permet de miser sur la rentabilité, sur les plus-values et sur les montages de défiscalisations. Dans le cadre d’investissements classiques, sans avantages fiscaux spécifiques, l’immobilier reste intéressant fiscalement, ce qui en fait un placement « magique » selon Olivier Chavanel, membre de Finindep. En effet, un investissement dans l’ancien est financé pour un tiers par l’apport personnel, pour un second tiers par les loyers, et enfin pour un dernier tiers par l’administration fiscale grâce à la déduction des intérêts et des charges.
Un patrimoine doit être diversifié. L’immobilier ne doit pas dépasser 50% du patrimoine, hors résidence principale. Néanmoins, l’immobilier « pierre » n’est pas un placement liquide et présente certains risques, notamment locatifs. Les SCPI et OPCI permettent une meilleure répartition des risques et une meilleure liquidité.
En vue d’anticiper la retraite, il est intéressant d’investir dans l’immobilier le plus tôt possible, souvent après l’acquisition de la résidence principale. L’idée est de ne pas avoir à supporter une charge financière trop importante au moment de la retraite mais de bénéficier à ce moment là des revenus locatifs générés. Olivier Chavanel souligne qu’il faut penser à investir en prévision de la retraite « dès que l’essentiel du remboursement de la résidence principale est passé », soit « entre 40 et 50 ans. » La revente d’un bien après quinze ans, donc aux environs de l’arrivée à la retraite, peut être avantageux en terme de plus-value et pour éviter les importants travaux nécessaires à la remise en état.